| Si vous aimez vraiment la nature, vous trouverez la beauté partout.(Vincent van Gogh)
La beauté peut-être
simple dans la nature avec ces modestes fleurs associées à des jeux de lumière et de couleurs, ici avec un Olympus E-PM2 et un zoom zuiko 14-42 mm
|
Mon parcours est très atypique car je suis retraité après validation de 44 années d'activité principalement dans le domaine du transport et de la logistique avec une forte connotation internationale. Pour y parvenir, j'ai effectué mes études supérieures en travaillant en parallèle (activités fort éclectiques), grâce à l'enseignement à distance et aux travaux dirigés du soir (ancien élève de René Rémond et Philippe Vigier à Paris X),
lundi 15 mai 2017
jeudi 6 avril 2017
La dure vie du photographe
Dans son article intitulé « la dure vie du photographe »,
publié le 18 février 2017 sur le blog « Exposez vos photos », Nicolas
Poizot, auteur photographe, décrit les nécessaires conditions du succès et les
écueils à éviter pour percer, se faire un nom.
Cet article fort bien écrit et structuré, décrit une
situation difficile tout à fait réelle. Aujourd’hui, en effet, les Smartphones
ont fait tellement de progrès que presque tout le monde peut réaliser des photos
d’ambiance, avec les meilleurs d’entre eux, lesquels font d’ailleurs l’objet de
tests techniques sur le très sérieux DXO
mark.
Cette situation a également engendré une crise du marché de
l’appareil photo, avec comme conséquence, une hausse notable des appareils
reflex et hybrides sérieux.
En résumé, avec un bon smartphone (photos d’ambiance et de
rue) et un bon reflex (photos plus travaillées), on peut faire de très belles
photos assez facilement et, devant l’avalanche des images, il est bien difficile
de se distinguer.
La réflexion menée est donc très pertinente et se trouve
bien résumée dans la citation ci-dessous.
« Quand je dis travailler ses photos, cela va au-delà de
réaliser de belles images. Le photographe doit avoir une signature, une
démarche identifiable. Quelque chose qui le distingue des autres et surtout de
la grande masse des photographes qui font de belles images. Je vais peut-être
me faire huer mais la photographie a évolué depuis l’époque de l’instant
décisif. Une seule image ne suffit pas. Il faut un corpus d’images qui liées
entre elles définissent qui vous êtes en tant que photographe. »
Personnellement, je fais de la photo comme je le sens et d’une façon aussi peu coordonnée que possible. Sans être obsédé par le déclencheur, je suis toujours « en veille », en observant les plans, lumières, couleurs et mouvements. J’utilise également ce que j’ai sous la main pour photographier mais il peut aussi m’arriver de choisir un outil rustique, si je souhaite surtout une impression, au détriment du piqué et d’un rendu « chic » mais inexpressif. Dans les photos qui suivent (assortiment non exhaustif), vous trouverez ainsi de tout dans les thèmes, et les clichés proviennent d’un reflex Canon, d’un Olympus Pen, d’un compact « no name » de 2008, de photophones très basiques, de reflex argentiques (« scans » anciens et récents). Au final, je n’ai évidemment aucune prétention et seul un mécène gaspillant son argent pourrait m’acheter des tirages ! Restant amateur et donc inconnu de l’AGESSA, je n’ai pas la contrainte de vivre de cet art. On aura donc toute compréhension pour les professionnels qui doivent sans arrêt jongler entre art et marketing, un exercice vraiment bien difficile.
vendredi 3 mars 2017
Le printemps météorologique, c’est le 1ermars !
Les jardins commencent à se parer tout doucement de mille
couleurs, en perdant progressivement leur aspect sévère hivernal.
Photos réalisées avec un Canon 100D et un Olympus E-PM2 avec un Pentax M35 mm f2,8 (avec bague K/EOS)
et un Pentax Takumar 55mm f2 (avec
bagues M42/EOS et M42/micro 4/3), avec ou sans bague allonge.
dimanche 26 février 2017
Un voisin bien particulier !
De l’autre côté de la rue, en face de chez moi, outre mes
voisins que je connais bien, j’ai découvert un autre habitant qui périodiquement vient se reposer sur le pignon d’une des maisons : un beau héron cendré !
Il y reste tranquillement le temps qu’il faut ! Bien qu’au centre du
village, l’environnement proche est en effet propice à un foisonnement de vie
sauvage. De « village rue » à l’origine, le développement de
lotissements en grappes a marqué le commencement d’un certain mitage de
l’espace géographique mais de façon très discontinue et le fond de vallée de la
Troesne toute proche reste très naturel.
Canon 100D avec Canon EFS 55-250 mm f4-5,6
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