Mon parcours est très atypique car je suis retraité après validation de 44 années d'activité principalement dans le domaine du transport et de la logistique avec une forte connotation internationale. Pour y parvenir, j'ai effectué mes études supérieures en travaillant en parallèle (activités fort éclectiques), grâce à l'enseignement à distance et aux travaux dirigés du soir (ancien élève de René Rémond et Philippe Vigier à Paris X),
dimanche 2 juillet 2023
samedi 1 juillet 2023
Il fait soif !
Pour nos petits oiseaux du jardin, en toute saison et
notamment en ces temps de forte chaleur, la meilleure action de protection
consiste à positionner des points d’eau, à divers endroits, et à les renouveler
tous les jours. D’autres visiteurs vont aussi apprécier, tels que bourdons,
abeilles….. (qu’il faut souvent sauver « du bouillon »….), odonates venus
se reposer à l’ombre et aussi…écureuils !!!
dimanche 7 mai 2023
A propos de la ligne ferroviaire Paris - Le Havre et Rouen via Gisors et Serqueux.
dimanche 30 avril 2023
Sur le pont d’Argenteuil……….
Les peintres impressionnistes (Monet, Caillebotte..) ont
immortalisé le pont d’Argenteuil et son environnement resté relativement bucolique,
malgré le développement de l’industrie naissante. La vue de ce pont, à notre
époque, traduit une vision de chaos dantesque, soulignée par un vif coucher de
soleil d’automne … et aussi les vitres imparfaites du train. On ne peut
quasiment plus faire ce type de photo, depuis la disparition des trains à deux étages (voitures VB2N pour les connaisseurs).
Gustave Caillebote serait désolé par cette vision cauchemardesque
de la presqu’île de Gennevilliers, dorénavant engloutie par les activités
industrielles et portuaires. Tout comme Monet, à Giverny, il avait façonné, en
son domicile de Gennevilliers, un extraordinaire jardin. Il s’adonnait
également aux sports nautiques sur la Seine.
Certes, le paysage s’est un peu adouci avec le parc paysager
des Chantereines, en lieu et place des vastes terrains vagues et ballastières,
et les autres aménagements réalisés. Avant cela, je me souviens des sorties du
duvet et du lit de camp, en gare, avant 4 heures, dans ce bout du monde No Man’s
land, pour recevoir et traiter de lourds trains industriels, tractés par de
massifs diesels de ligne, arrivant à vive allure, dans les crissements de l’acier,
avec pour seuls compagnons spectateurs, les lapins qui pullulaient dans cette
nature qui essayait de survivre. Cela étant, les impressionnistes, notamment caillebotte,
aimaient à peindre les réalités des métiers et du quotidien. Même désolé pour
son jardin, Caillebotte aurait parfaitement restitué cette ambiance de fin du
monde, en ce dernier quart du 20ème siècle.







































